Simon entra par la porte arrière de sa nouvelle
maison. Il sentait le léger frottement de la queue de Romy sur son tibia
gauche. Simon essayait de parler avec une voix calme pour rassurer son chien,
mais il savait bien que Romy était simplement excité par l’exploration à venir et
que c’était sa propre angoisse qu’il tentait de contenir.
Sa main droite trouva le cadre de la porte ; la
tiédeur du bois était douce et apaisante sous ses doigts crispés. Emplissant
ses poumons de l’air poussiéreux et légèrement âcre qui stagnait à l’intérieur,
Simon enfonça les pieds dans le tapis moelleux de l’entrée.
Ils avancèrent de quelques pas et l’écho de ses
propres chaussures sur la céramique lui révéla que la maison était encore
sensiblement vide. Il entendait distinctement le cliquetis familier des griffes
de Romy et ses halètements perdus en échos.
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